Horloge des Marées Connectée ©

Une horloge des marées “classique” fonctionne comme une montre : on la règle une fois, puis elle tourne à une cadence fixe. Le problème, c’est que la marée n’est pas une pendule.

Le Tréport

La marée n’est pas une pendule

Une horloge des marées “classique” fonctionne comme une montre : on la règle une fois, puis elle tourne à une cadence fixe. Le problème, c’est que la marée n’est pas une pendule.

Les horaires de marée dépendent d’un ballet complexe entre la Lune, le Soleil, la forme des côtes et bien d’autres paramètres. Résultat : d’un jour à l’autre, l’intervalle entre deux marées n’est pas constant. Il existe une moyenne (environ 12 h 25), mais la réalité varie : vives-eaux, mortes-eaux, saisons, conditions locales… Tout cela décale en permanence les horaires des marées.

Quand une horloge continue à tourner à sa cadence fixe, ces décalages s’additionnent. Après quelques semaines, l’écart peut devenir visible ; après plusieurs mois, il peut atteindre plusieurs heures, même si l’horloge avait été réglée “au meilleur moment” (fort coefficient, nouvelle lune).

C’est pour cela qu’une horloge non connectée ne peut pas être fiable toute l’année : elle n’a aucun moyen de “se recaler” sur les vrais horaires.

L’Horloge des Marées Connectée© change la règle du jeu : au lieu d’imiter une marée moyenne, elle s’aligne précisément sur les prédictions des modèles mathématiques du CNES et se resynchronise en permanence sur les marées réelles. Vous obtenez une indication physique, agréable à lire, mais juste — aujourd’hui, demain, dans six mois, en fait toujours.